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Quand l’intimité fait mal : comprendre et guérir

Et si la guérison commençait simplement… par en parler ?

Briser le silence autour du vaginisme

Certaines femmes vivent leur intimité dans la douleur, la gêne ou la peur. 

Elles se sentent souvent seules, honteuses, incomprises. 

Pourtant, ce qu’elles traversent porte un nom : le vaginisme, ou encore les dyspareunies(douleurs sexuelles). 

Ces troubles touchent bien plus de femmes qu’on ne le pense… mais trop peu osent en parler.

Le vaginisme, c’est quand les muscles du périnée se contractent involontairement, rendant toute tentative de pénétration douloureuse voire impossible. 

Cette réaction est souvent liée à un stress, un traumatisme passé, une éducation culpabilisante ou simplement… la peur d’avoir mal.

La bonne nouvelle ? Ce n’est ni une fatalité, ni irréversible.

Hypnose et auriculothérapie : des alliées douces et puissantes

Quand les douleurs sexuelles sont ancrées dans l’inconscient, il faut parler le langage… de l’inconscient. 

  • L’hypnose thérapeutique permet d’aller déprogrammer les peurs, de relâcher les tensions internes, et de recréer une relation apaisée au corps. 

           Sans jugement, en douceur, à son rythme.

  • L’auriculothérapie, quant à elle, agit directement via des points réflexes situés dans l’oreille, en lien avec les organes, les émotions et le système nerveux. 

C’est une méthode naturelle, sans médicament, qui contribue à détendre, équilibrer et soulager.

TÉMOIGNAGE

*« Pendant des années, je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. Les examens médicaux disaient que tout allait bien, mais moi, j’avais mal. L’hypnose m’a permis de reconnecter avec mon corps, de comprendre mes blocages. Aujourd’hui, je revis. »* – Jeanne, 34 ans.

LE SAVIEZ-VOUS ?

👀 Le vaginisme toucherait jusqu’à 1 femme sur 10 au cours de sa vie ! 

Et pourtant, beaucoup restent sans diagnostic pendant des années, faute de prise en charge adaptée.

💡 TIPS BIEN-ÊTRE

  1. Prenez 5 minutes chaque soir pour pratiquer une respiration douce, les mains posées sur le bas-ventre. 
  2. Inspirez profondément, expirez lentement en visualisant une vague de détente qui relâche cette zone. 
  3. Petit à petit, vous (re)prendrez contact avec cette partie de vous… sans douleur, sans pression.

Et après ?

Il est temps de sortir du silence. D’oser parler, d’oser se faire accompagner, d’oser guérir. 

Votre corps a une mémoire, mais aussi une formidable capacité à se réparer.

Et si la suite de votre parcours intime passait par une vraie libération ?

👉 Rendez-vous dans notre prochaine édition : nous parlerons de traumas sexuels et de comment s’en libérer pour se reconstruire. 

Parce que la guérison, c’est un chemin… que vous n’avez pas à faire seule.

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